Elections & renouvellement du CA
- michelsliwa8
- Jul 11
- 9 min read
Après le début de Juin dédié à la collecte des candidatures, la période allant jusqu’au 27 Juillet sera consacrée à l’élection proprement dite.
Les élections se feront par voie électronique entre le Vendredi 10 Juillet et le lundi 27 Juillet - 12h00. Sont électeurs tous les membres de la SFPb à jour de cotisation et se font par voie électronique. Les membres à jour ont reçu un email pour les élections qui se font en ligne sur la plateforme Balotilo.
En allant sur la page de vote, avec votre nom d’utilisateur et votre code de vote, vous pourrez indiquer votre choix pour chacune des candidates et chacun des candidats.
Ci-dessous une présentation rapide des 17 candidats:
1. Théo Béguin (Chimie Physique et Chimie du Vivant Sorbonne Université Ecole Normale Supérieure CNRS Paris)
« Post doctorant au département de chimie de l’ENS de Paris (UMR CPCV) depuis avril 2026, je travaille sur des techniques de co-illumination permettant de moduler le photoblanchiment de protéines fluorescentes et de sondes fluorescentes organiques lors d’expériences de microscopie. J'ai soutenu ma thèse à l’ICP à l'Université Paris-Saclay en 2025 lors de laquelle j’ai également travaillé sur le photoblanchiment des protéines fluorescentes en effectuant des caractérisations spectroscopiques et moléculaires des réactions photochimiques impliquées dans ce processus. Ces réactions ont ainsi été mieux comprises via un ensemble de mesures cinétiques, spectroscopiques et issues de diverses techniques de chimie analytique (spectrométrie de masse, SDS PAGE, RMN, FTIR, …). Je suis membre de la SFPb depuis 2024 et j'ai eu deux bourses me permettant de participer à des congrès internationaux durant ma thèse (PhotoIupac2024 à Valencia en Espagne et FEBS workshop à Pecs en Hongrie). C’est en partie pour cela que je souhaite à présent m'investir au sein de la société en tant que représentant des étudiants.»
2. Juliette Bertrand (Recherche Skinosive Paris) « J’ai découvert la Société Française de Photobiologie lors de ma thèse sur le rôle de Dicer dans la pigmentation et sa régulation par les UVB dans le lignage mélanocytaire, qui a permis la publication de deux articles sur la régulation de l’expression génique par les UVB dans les mélanocytes. Mon intérêt pour la photobiologie et la protection des cancers cutanés m’ont amené aujourd’hui à la photoprotection, avec un projet de développement de nouveaux filtres UV dans une strat-up de l’industrie cosmétique. Lors de ces deux expériences, j’ai participé aux congrès français (Antony 2017, Bari 2016), européens (Liège 2013), américain (Chicago 2024) et mondiaux (Perth 2024) de photobiologie et occasionnellement de photodermatologie (Montpellier 2019, Miami 2025), au cours desquels j’ai partagé mes travaux par des posters et des présentations orales. La photobiologie a ce côté pluridisciplinaire qui regroupe biologistes, physiciens et chimistes autour de sujets transverses et qui rend ces évènements riches scientifiquement et humainement. »
3. Jacques-Philippe Colletier (Institut de Biologie Structurale CEA UGA CNRS Grenoble) « Chercheur CNRS en cristallographie des protéines, mes travaux portent sur l'étude des changements structuraux induits par le déclenchement de réactions au sein des protéines, en vue de comprendre les bases moléculaires de leurs fonctions. Dans ce contexte, j'étudie depuis 2014 plusieurs protéines photoactives impliquées dans différents aspects de la photoprotection et de la photosynthèse. Mes méthodes d’étude reposent principalement sur l'utilisation du rayonnement X pulsé, ultra-intense et ultra-bref produit par les synchrotrons de quatrième génération et les lasers à électrons libres (ou XFELs), mais incluent également la cristallographie électronique et la cryo-microscopie électronique par analyse de particules isolées. La vocation de mes travaux est de permettre l’assemblage de films moléculaires retraçant le photocycle des protéines photosensibles, en suivant les changements induits en leur sein par l’absorption de lumière, à résolution atomique (Å) et sur des échelles de temps allant de la centaine de femtosecondes à la minute. Récemment membre de la Société Française de Photobiologie (SFPb) et Coordinateur du Groupement de Recherche « Science avec les XFELs » (GDR 2113), je souhaite aujourd’hui m’impliquer davantage dans la vie collective de la SFPb afin de promouvoir les recherches pouvant être menées à l’interface entre la physique expérimentale et la biologie, et ainsi soutenir l’émergence d’une communauté française forte de photobiologie structurale. C’est ce projet qui motive aujourd’hui ma candidature au conseil d’administration de la SFPb.»
4. Marie Erard (Institut de chimie-physique Université Paris-Saclay CNRS Orsay) « Professeur à l'Université Paris-Saclay au sein de l'Institut de Chimie Physique. Mes activités de recherche s'inscrivent pleinement dans plusieurs axes scientifiques portés par la SFPb. Elles visent notamment à comprendre la relation entre la structure et les propriétés photophysiques des protéines fluorescentes, afin d'en concevoir de nouvelles aux performances améliorées. Je développe également des senseurs fluorescents pour la détection du stress oxydant, ainsi que des méthodes analytiques en cellules vivantes fondées sur la spectroimagerie de durée de vie de la fluorescence (FLIM et FLIM-FRET). Je suis membre du conseil d'administration de la SFPb depuis 2013 et j'ai à cœur de participer activement au dynamisme de cette communauté au sein de laquelle je retrouve de fortes affinités scientifiques.»
5. Agathe Espagne (Chimie Physique et Chimie du Vivant Sorbonne Université Ecole Normale Supérieure CNRS Paris)
« Chargée de recherche CNRS dans l’UMR CPCV au département de chimie de l’ENS à Paris, je suis membre du CA de la SFPb depuis 2013. Mon activité de recherche concerne principalement 1) l’étude fondamentale des réactions induites par la lumière dans les protéines fluorescentes de la famille de la GFP par des techniques de spectroscopie résolue en temps et 2) le développement de nouvelles méthodes d’imagerie de fluorescence exploitant les connaissances acquises pour, par exemple, améliorer le contraste ou réduire le photoblanchiment et la phototoxicité. Elle couvre ainsi à la fois des aspects de photobiologie in vitro (protéines purifiées) et in vivo (phototoxicité).»
6. Angela Falciatore (Photobiology and Physiology of Plastids and Microalgae Sorbonne Université CNRS Paris)
« Je suis directeur de recherche au CNRS et responsable du laboratoire de Photobiologie et physiologie des plastes et des microalgues à l’Institut de Biologie Physico-Chimique (IBPC) à Paris. Mes recherches visent à comprendre les mécanismes de perception de la lumière et d’acclimatation dans les environnements marins, à travers l’étude des photorécepteurs des diatomées, des régulateurs de la fonction chloroplastique et des réseaux de régulation génique qui contrôlent les rythmes diurnes et circadiens. Depuis 2018, je suis membre du Conseil d’administration de la Société Française de Photobiologie. En partageant notre expertise en photobiologie environnementale, je souhaite promouvoir la diversité au sein de la communauté de la photobiologie, renforcer les interactions avec des disciplines connexes telles que la photosynthèse et la chronobiologie, aux niveaux national et international, et contribuer à la formation des jeunes scientifiques qui feront progresser les connaissances sur les processus dépendants de la lumière afin de relever défis scientifiques et sociétaux majeurs. »
7. Céline Frochot (Laboratoire Réactions et Génie des Procédés Université de Lorraine Nancy)
« Directrice de recherche CNRS au LRGP (UMR 7274 CNRS-Université de Lorraine), membre du CA de la SFPb, présidente de la SFPMed, mes travaux portent sur la synthèse chimique, l'étude des propriétés photophysiques de photosensibilisateurs ou nanoparticules pour une thérapie photodynamique anti-cancéreuse ciblée. Ma recherche se positionne à l'interface entre la chimie et la biologie grâce à de nombreuses collaborations avec des biologistes et des cliniciens. »
8. Laure Gibot (Softmat U Toulouse CNRS Toulouse)
Chercheuse CNRS en ingénierie tissulaire cutanée, mes travaux portent sur les interactions entre stress oxydant contrôlé, remodelage matriciel et médecine régénérative, notamment via des approches de thérapie photodynamique et de vectorisation de molécules photoactives. Membre de la communauté de photobiologie à travers ces thématiques translationales, je souhaite aujourd’hui m’impliquer davantage dans la vie collective de la SFPb.»
9. Miquel Huix-Rotllant (Institut de Chimie Radicalaire Aix Marseilles Université CNRS Marseilles)
« Chargé de recherche CNRS à l’Institut de Chimie Radicalaire (Marseille), je suis spécialiste de photochimie théorique. Mes recherches portent sur le développement d’approches dynamiques multi-échelle visant à élucider les mécanismes réactionnels à l’état excité. J’applique ces méthodes à l’étude de diverses protéines photoactives, notamment les flavoprotéines, les protéines fluorescentes, les rhodopsines et la photoallostérie des hémoprotéines. Ces travaux s’inscrivent pleinement dans les thématiques de la photobiologie, et je souhaite aujourd’hui m’impliquer davantage dans les activités de la SFPb afin de contribuer à la diffusion des récents développements méthodologiques (champs de force de nouvelle génération, approches QM/MM et ML/MM, entre autres) qui ouvrent de nouvelles perspectives pour l’étude des systèmes photobiologiques.»
10. Carine Jacques (R&D Pierre Fabre Dermo‑Cosmétique Toulouse) «Je suis responsable de la recherche pharmaco-clinique au sein de la R&D de Pierre Fabre Dermo‑Cosmétique et anciennement chercheuse en photobiologie cutanée. Mes travaux portent sur l’impact de l’exposition solaire sur la peau, en particulier la photoprotection, le vieillissement cutané, et la cancérogénèse, avec le développement de modèles de peau reconstruite et d’approches multi‑omiques. A titre d’exemple, nous avons effectué des travaux autour des dommages à l’ADN et l’effet de la lumière bleue sur la réparation des dommages à l’ADN en collaboration avec Thierry Douki, mais également sur l’effet de la lumière visible sur le stress oxydant cutané et l’apparition de tâches cutanées avec Mauricio Baptista. Ces travaux sont en lien avec le développement de nouveaux produits de photoprotection pour améliorer la protection et les usages des consommateurs. Je participe régulièrement à des congrès nationaux et internationaux avec des présentations orales sur l’effet des rayonnements sur la biologie cutanée, ces travaux ont également été publiés dans des journaux internationaux.»
11. Henri-Pierre Lasalle (CRAN Université de Lorraine CNRS Vandoeuvre)
«Maître de conférences HDR à l’Université de Lorraine et chercheur au laboratoire CRAN (UMR 7039 CNRS), je travaille depuis plus de vingt ans dans le domaine de la photobiologie appliquée au cancer. Mes recherches portent sur le développement de nanoparticules photoactivables pour la thérapie photodynamique, la thérapie photothermique et l’imagerie de fluorescence. Mes projets les plus récents concernent le développement de nanoformulations innovantes à base d’agrégats et de dimères de vert d’indocyanine (ICG) pour la thérapie photothermique des cancers, ainsi que l’exploration de leurs applications en imagerie photoacoustique.»
12. Antonio Monari ( Interfaces, Traitements, Organisation et Dynamique des Systèmes Université Paris Cité CNRS Paris) «Je suis Professeur de chimie à l’Université Paris Cité (laboratoire ITODYS) je suis membre du CA de la SFPb depuis 2016 et membre de l’executive committee de la European Society of Photobiologie depuis 2023. Je m’intéresse à l’utilisation et au développement des méthodes mulitéchelles de simulation et modélisation moléculaire pour décrire des phénomènes photobiologiques à l’échelle atomistique et électronique. Ceci inclus notamment la formation et réparation des lésions de l’ADN, la phytothérapie et les interactions entre chromophores et membranes cellulaires.Mes nombreuses collaborations expérimentales me permettent aussi de fournir une vision complémentaire permettant d’éclairer des phénomènes complexes.»
13. Pavel Muller (Photobiologie, Photosynthèse, Photocatalyse I2BC Université Paris Saclay CEA CNRS Gif-sur-Yvette)
« Directeur de recherche CNRS, co-responsable de l’équipe 'Photobiologie, Photosynthèse, Photocatalyse' (PPP) à l’I2BC (Gif-sur-Yvette), et membre de la communauté de photobiologie en France depuis 2010, je m’inscris dans une approche collaborative visant à mieux comprendre comment les systèmes biologiques répondent à la lumière. Mes travaux portent sur l’étude des protéines photoactives, en particulier les photoenzymes telles que la photodécarboxylase d’acides gras (FAP) ou les photolyases impliquées dans la réparation de l’ADN, ainsi que les photo(-magneto-)récepteurs de type cryptochrome. J’utilise des techniques de spectroscopie optique résolue en temps (de la picoseconde à la seconde) afin de décrypter les mécanismes moléculaires induits par la lumière : transferts d’électrons et de protons, réarrangements conformationnels, et dynamiques de signalisation ou de réparation de l’ADN.»
14. André Ritter (Laboratory of Integrative Biology of Marine Models Sorbonne Université CNRS Station Biologique de Roscoff)
« Professeur Junior CNRS au sein de l’UMR LBI2M à la Station Biologique de Roscoff et responsable de l’équipe TIDALG (Tide Associated Rhythms of Brown Algae), je développe des recherches consacrées à la chronobiologie des algues brunes. Mes travaux visent à comprendre (i) comment les signaux environnementaux, notamment la lumière et la température, synchronisent les rythmes endogènes (circadiens, circatidaux et circasémi-lunaires), (ii) la composition moléculaire de l’horloge circasémi-lunaire, ainsi que (iii) les conséquences écologiques et évolutives de ces horloges biologiques.»
15. Julien Selles (Photobiology and Physiology of Plastids and Microalgae Sorbonne Université CNRS Paris) « Ingénieur de recherche CNRS au sein du laboratoire Photobiologie et Physiologie des Plastes et Microalgues, mon activité s’articule autour du développement d’instruments de spectroscopie optique, en particulier de spectroscopie de différence d’absorption résolue en temps, pour l’étude de la photosynthèse. J’utilise ces techniques pour étudier les processus physiques intervenant dans la photosynthèse comme le transfert d’électrons et le rôle des principaux enzymes photosynthétiques ou encore la perception de la lumière au travers l’étude de photorécepteurs.»
16. Michel Sliwa (Laboratoire d'Optique et Biosciences Ecole Polytechnique Institut Polytechnique de Paris INSERM CNRS Palaiseau)
« Je suis directeur de recherche au CNRS au sein du groupe « Dynamique interne des biomolécules » du Laboratoire d’Optique et Biosciences de l’École Polytechnique et de l’Institut Polytechnique de Paris. Mes recherches portent sur l’étude de la dynamique ultrarapide et multi-échelle des (bio)matériaux et des protéines photocommutables. Je suis responsable de la plateforme labellisée du PEPR LUMA de spectroscopie d’absorption transitoire multi-échelle femto-milliseconde, ainsi que directeur adjoint du projet de recherche international CNRS franco-japonais NanoSynergetics. Mon implication au sein de la Société Française de Photobiologie a débuté en 2017 : j'ai été membre du Bureau dès 2020, vice-président en 2023, avant d'en prendre la présidence en 2025. Mon objectif au sein de la société est de continuer à soutenir les jeunes chercheuses et chercheurs, tout en renforçant les collaborations internationales avec les autres sociétés de photobiologie.»
17. Karine Steenkeste (Institut des Sciences Moléculaires d'Orsay Université Paris-Saclay CNRS Orsay)
« Enseignant-Chercheur à l’Institut des Sciences Moléculaires d’Orsay (ISMO), Université Paris-Saclay, Faculté des Sciences d’Orsay. De la spectroscopie résolue en temps sur des molécules d’intérêt biologique (médicaments, ADN), ses activités de recherche l’ont amenée à l’étude de la tolérance de biofilms bactériens, notamment de S. aureus, aux antibiotiques et à sa caractérisation physico-chimique via des techniques de micro-spectroscopie de fluorescence (FLIM, FRAP, FCS). L’objectif de ces études est notamment de mettre en évidence ou non la diffusion et l’interaction des antibiotiques, marqués pour être fluorescents, au sein des biofilms et de les comprendre.»




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